Informatique

En dotant sa plateforme de travail collaboratif « My eTeam » de fonctionnalités  particulièrement affûtées. Eudata à mis sur le marché un outil permettant aux différents collaborateurs de travailler ensemble et de gérer des matières telles que les contacts avec les clients.

 

L’originalité du système provient du fait qu’il est basé sur les divers documents que tout service commercial est amené à produire : offres, courriers divers, courriels, notes manuscrites, bons de commande, rapports, mémos vocaux, …

 

Toutes ces sources d’informations sont intégrées dans le système au moyen d’un astucieux chargeur qui ira, automatiquement, chercher vos documents sur votre ordinateur, dans votre boîte mail ou sur les différents périphériques que vous aurez reliés. Il est, ainsi, possible de prendre des notes sur une tablette et de récupérer électroniquement ces dernières tout en laissant une copie papier à votre interlocuteur…

 

Une fois chargés, ces documents pourront être structurés dans la plateforme de travail et communiqués aux autres membres de l’entreprise qui doivent en prendre connaissance. Il est également possible de suivre un dossier et de recevoir automatiquement des alertes dès qu’un de vos collaborateurs y travaille.

 

La plateforme étant, en outre, facilement personnalisable, vous aurez également la possibilité d’ajouter à vos documents et dossiers de nombreuses fonctionnalités adaptées à votre entreprise et qui vous permettront, par exemple, de gérer le suivi ou la planification des tâches à effectuer.

 

Ceux qui le désirent auront également la possibilité d’ouvrir la plateforme sur l’extérieur en permettant à leurs clients et fournisseurs d’accéder, de manière sécurisée et contrôlée, aux informations qui les concernent.

 

Ceci n’est, bien sûr, qu’un bref aperçu d’un outil informatique, assez unique sur le marché, dont l’objectif est de permettre à des équipes, commerciales ou autres, de travailler ensemble efficacement même si elles se trouvent en divers lieux.

 

Break-Even

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5 décembre 2010 - Publié dans Informatique | Aucun commentaire »

Le mois passé, nous vous avons informé qu’il existait, maintenant, des solutions ERP destinées aux PME et TPE. Ces solutions, basées sur des plateformes de comptabilité et de gestion, permettent, ainsi, pour des budgets de tout au plus quelques milliers d’euros, aux petites entreprises de disposer des fonctionnalités de gestion dont elles ont besoin.

 

Comme nous l’avons signalé, ERP signifie « Enterprise Resource Planning », ce qui peut se traduire, en Français, par PGI pour « Progiciel de Gestion Intégré », mais cette définition ne nous en dit pas plus sur ce qu’est un ERP et à quoi il sert…

 

Pour en savoir plus, il faut s’intéresser aux principes de fonctionnement d’un ERP ou PGI.

 

Le premier principe est le fait que les applications informatiques de gestion sont construites de manière modulaire tout en partageant une base de données commune. On a, ainsi, par exemple,  une seule fiche client qui est utilisée par tous les applicatifs (par exemple, la facturation, la comptabilité, la fonctionnalité de rappel, la gestion de prospection, …), ce qui évite les multiples réencodages.

 

Le second principe de fonctionnement de l’ERP est l’usage d’un système de workflow, ou flux de travail en Français, qui permet de propager l’information dans le système. Si on reprend notre exemple de la fiche client, le fait de la modifier au niveau de la comptabilité transfèrera automatiquement les modifications apportées dans toutes les autres fonctionnalités comme la prospection ou la gestion des commandes.

 

Depuis quelques temps, des fonctionnalités de communication viennent compléter les ERP et leur stade le plus évolué est constitué par les services web XML qui permettent des communications totalement automatisées.

 

A partir de ces deux principes, les ERP/PGI prendront, bien entendu, différentes formes en fonction des caractéristiques et des besoins des entreprises qui s’en équipent.

 

Ainsi, une entreprise de production aura une gestion de stocks, de même qu’un encodage des productions réalisées. De cette manière, un seul clic suffira pour connaître la quantité de matières premières disponible ou en commande, l’état de la production, les commandes et le stock de produits finis.

 

Si, par contre, nous nous trouvons face à une entreprise de services, il y a de grandes chances pour que l’élément essentiel soit constitué par le temps. Dans ce cas, l’ERP/PGI permettra d’analyser le temps passé par les différents collaborateurs pour chaque client ou projet. On connaîtra, ainsi, la rentabilité des clients et dossiers, de même que celle des différents collaborateurs.

 

Ceci n’est, bien entendu, que quelques exemples qui illustrent l’utilité d’un ERP/PGI mais nous espérons que ces derniers vous permettront d’imaginer ce qui pourrait améliorer la gestion de votre entreprise.

 

Break-Even

5 novembre 2010 - Publié dans Informatique | Aucun commentaire »

Locster est un système de géosécurisation qui veille sur vos biens…
Votre auto, moto, bateau, matériel et même la poussette de bébé, oui, tous types de biens peuvent bénéficier de cette lutte efficace contre le vol et la malveillance que mène la nouvelle balise Locster qui vous prévient quand ça bouge et vous dis où ça se trouve en temps réel !

 

Constitué d’une balise de géo localisation GPS/GSM, d’un détecteur de mouvements et d’un service d’alertes, cette balise ultra compacte et discrète (8 x 5 x 4 cm pour 110 grammes) , résistante à l’eau et à la poussière et munie d’une batterie ayant 5 mois d’autonomie ne nécessite aucune installation  vu que se fixant tout simplement en un clip à l’endroit de votre choix.

 

Locster vous prévient instantanément par SMS et internet des évènements indésirables qui ont été programmés et, pour encore plus de facilité, une application IPhone est disponible gratuitement sur AppelStore.

 

La balise est disponible à la vente sur le site Monlocster au prix de 399 € HTVA soit 483 € TTC. Ce prix comprend la balise et ses accessoires ainsi qu’un abonnement d’un an aux services Locster.

 

Raymond Euchamps

5 octobre 2010 - Publié dans Informatique | Aucun commentaire »

Notre tissu économique est principalement constitué de petites entreprises et associations, ce qui n’est pas sans poser de problèmes au niveau du marketing…

 

En effet, de grandes campagnes « classiques » sont particulièrement onéreuses et, par conséquent, financièrement hors de portée… Ce qui entraîne que les grandes marques s’accaparent la majeure partie du marché au détriment des plus petites entreprises qui n’ont pas les moyens d’atteindre leur notoriété.

 

Internet permet cependant de réduire cet handicap concurrentiel car, sur le réseau, il est possible de mener des actions importantes sans dépenser des fortunes… Mais cela requiert d’adopter une stratégie adaptée à ce media !

 

En effet, sur internet, ce sont les internautes anonymes qui diffusent l’information et non celui qui l’a mis en ligne et la stratégie mise en place devra absolument tenir compte de cet élément essentiel. La question qui se pose sera donc de savoir comment faire pour que les internautes trouvent l’information que vous avez mis en ligne, considèrent ensuite qu’elle est intéressante et décident enfin d’en faire profiter d’autres !

 

La première chose consistera donc à mettre en ligne, sur vos sites internet, des informations qui présentent un intérêt pour ceux qui vont les voir et dont la forme est  attrayante… Ensuite, vous devrez compter, à la fois, sur un bon référencement ainsi que sur le fait que d’autres créent des liens qui mènent vers vos sites…

 

Comme il est peu probable que beaucoup de personnes placent spontanément des liens qui mènent vers vos sites, il vous faudra élaborer une stratégie et, à ce niveau, une action telle que « Made in Wallonia » peut vous être d’une grande aide…

 

En effet, en vous faisant connaître d’une communauté qui a compris qu’il fallait s’entraider pour progresser, vous augmentez considérablement les chances que des membres de cette dernière placent des liens vers vous sur leur site, de forums ou, plus encore, sur leur profil Facebook.

 

A ce niveau, c’est la répétition des liens qui va jouer et cela est particulièrement vrai en ce qui concerne Facebook qui possède un système d’actualités qui fait apparaître les informations publiées par les autres. Si votre site s’y retrouve fréquemment, vous augmentez la chance que certains aillent le visiter !

 

Break-Even

5 septembre 2010 - Publié dans Informatique | Aucun commentaire »

Un certain nombre d’utilisateurs se plaignent que leurs programmes deviennent de plus en plus lents et cela se manifeste principalement au niveau des grosses applications comme celles de gestion ou de comptabilité.

 

Etant donné que le phénomène est plus sensible au niveau de certaines applications, la tentation est grande d’incriminer ces dernières… Sont-elles, donc, vraiment responsables de cette lenteur ?

 

Bien souvent, les applications qui deviennent ou semblent devenir plus lentes n’ont pas, ou peu, changé depuis le moment où on considérait que leur vitesse était suffisante… Dès lors, si on les replaçait dans la situation initiale, il n’y a aucune raison pour qu’elles aient un comportement, et donc une vitesse, différent de celui qui était le leur à l’époque car les systèmes globaux seraient similaires, ce qui exclut toute différence de fonctionnement. De ceci, on peut conclure que ces applications qui ralentissent ne sont absolument pas responsables de leur lenteur.

 

Plusieurs causes peuvent toutefois expliquer le phénomène.

 

D’une part, la masse de données traitées avec ces applicatifs s’est accrue, sans que la mémoire et la capacité du système informatique n’ait suivi la même évolution. On est donc dans le même cas que celui de la voiture qui, chargée, n’a plus les accélérations qu’elle avait lorsqu’elle devait transporter un poids moins lourd.

 

Une autre explication peut provenir du fait que, au fil de son utilisation, un ordinateur, comme un réseau informatique, accumule des informations, cookies et autres processus qui vont, petit à petit, encombrer le système en consommant de la capacité. Dans ce cas, l’application devient plus lente car le système informatique, encombré, est devenu moins performant. En outre, lorsqu’on écrit et efface, le système ne va pas réellement effacer les données sur le disque dur et finit par transformer ce dernier en gruyère sur lequel tous les fichiers, et plus particulièrement les plus gros d’entre-eux, sont fragmentés, ce qui ralentit encore les applications vu que votre ordinateur doit combiner les petits bouts de vos fichiers.

 

Les anti-virus jouent également un rôle important dans le sens où, pour vous protéger de dangers de plus en plus virulents, ils effectuent nettement plus de contrôles. Parmi ces derniers, certains se déclenchent chaque fois qu’on lance un applicatif ou qu’on accède au réseau, ce qui a pour effet d’ajouter une consommation de capacité supplémentaire lors du lancement et du fonctionnement des programmes, consommation qui, inexorablement, ralentit le fonctionnement du logiciel concerné. Il n’est, d’ailleurs, pas rare de constater que, quand on désinstalle les anti-virus, les logiciels deviennent, tout à coup, plus rapides.

 

Le réseau constitue aussi une des causes du ralentissement. En effet, au fil du temps, certains câbles se sont dégradés ou ont été croqués et les contacts se sont oxydés, ce qui diminue la performance. Parfois, même, on a ajouté des postes de travail supplémentaire en créant, de ce fait une sollicitation additionnelle du serveur, ce qui se paie au niveau de la vitesse.

 

En conclusion, différents facteurs expliquent ce ralentissement qui se manifeste surtout au niveau des logiciels les plus consommateurs en ressources. Pour y remédier et diminuer ce phénomène, il convient d’entretenir correctement l’infrastructure informatique en vérifiant les contacts et en procédant périodiquement à des nettoyages et défragmentations. Il y a également lieu d’éviter les applications et utilitaires qui consomment inutilement des ressources. Si cette politique ne suffit pas, il faudra envisager le remplacement de l’infrastructure par une plus récente et performante en mettant en rapport son coût avec le temps de travail économisé.

 

On remplace fréquemment une voiture après 4 ou 5 ans car on considère qu’elle est devenue moins performante ou moins fiable… En bonne gestion, on devrait en faire de même avec un réseau informatique car il est encore plus soumis au vieillissement qu’une voiture !

 

Break-Even

5 août 2010 - Publié dans Informatique | Aucun commentaire »

Cette notion, que l’on pourrait traduire par « Logiciel en tant que service », séduit de plus en plus d’utilisateurs, tout en rebutant une partie des autres… Nous allons essayer de savoir pourquoi…

 

En lieu et place d’acquérir une licence d’utilisation d’un logiciel que l’on installera sur son ordinateur ou sur son réseau local, le client d’une application en « SaaS » prendra un abonnement qui lui permettra d’utiliser une application disponible sur le web… On se trouve ainsi face à une version évoluée de l’ASP (Application Service Provider) dans le sens où le « SaaS » se base sur une application spécialement conçue pour cet environnement. Au niveau financier, on ne se trouvera plus avec un prix pour la licence d’utilisation et une éventuelle  maintenance mais bien avec une location ou un abonnement.

 

Cette nouvelle technologie présente, bien entendu, des avantages et des inconvénients qui la rendent indiquée ou pas pour certains types d’usages.

 

Au rayon des avantages, on peut citer le fait que, dans la plupart des cas, l’application est disponible sans devoir installer quoi que ce soit sur son ordinateur. De la même manière, les upgrades ne nécessitent aucune manipulation, ce qui simplifie grandement la vie. Le backup peut, lui aussi, être assuré par le fournisseur du service, ce qui économise à l’entreprise un travail parfois fastidieux et souvent mal réalisé avec toutes les conséquences que cela implique. Les « nomades » et les entreprises possédant plusieurs sièges d’exploitation y verront également un avantage dans le sens où, nativement, le programme concerné est disponible de tout endroit où on dispose d’une connexion à internet.

 

Le « SaaS » présente également un certain nombre d’inconvénients et le premier qui vient à l’esprit est le fait que l’on dépend de sa connexion internet… Il faut cependant relativiser les choses car, d’une part, les connexions sont devenues de plus en plus fiables et, d’autre part, les ordinateurs et réseaux locaux peuvent aussi tomber en panne. La confidentialité constitue une autre crainte mais, là aussi, il faut se dire que le réseau local présente également des risques qui peuvent même être, parfois, nettement plus conséquents vu son faible degré de protection. Ces deux points ont leur importance mais, bien que souvent non exprimée, l’objection principale est le fait que l’utilisateur se sentira lié, et donc dépendant, de son fournisseur… Et le seul moyen de se protéger est de disposer d’un contrat sécurisant ainsi que de backup de données effectués en local ou chez des fournisseurs totalement indépendants de celui qui vous « loue » l’application « SaaS ».

 

Le coût pourra aussi jouer un rôle important dans le sens où certains éditeurs de logiciels proposent des applications particulièrement évoluées, et donc chères, à un prix nettement moindre sous le mode « SaaS », ce qui les rend accessibles aux PME et TPE qui peuvent, ainsi, bénéficier des mêmes fonctionnalités que les plus grandes entreprises…

 

En conclusion, le « SaaS » n’est ni la panacée, ni une option à éviter… Cette possibilité conviendra même particulièrement bien pour les personnes « nomades », ainsi que pour les applicatifs coûteux (en mode normal) ou utilisés rarement… A condition de bien lire les conditions d’utilisation du fournisseur et de disposer d’une copie de sauvegarde « indépendante » !

 

Break-Even

5 juillet 2010 - Publié dans Informatique | Aucun commentaire »

En Belgique, 95 % des entreprises sont des PME de moins de 50 personnes qui sont à la recherche constante de nouveaux clients et c’est là qu’intervient BizzBooster, apporteur d’affaires, qui démarche pour vous des prospects et qui vous les envoie.
Ils peuvent alors devenir, en fonction de l’offre que vous leur faites, vos clients ou pas.

 

Lieu privilégié où se rencontrent les fournisseurs et les acheteurs de produits, le site BizzBooster.be est le partenaire idéal pour les sociétés qui désirent étoffer leur portefeuille client.

 

Comment agit BizzBooster ?
La promotion de ses partenaires fournisseurs est envoyée à plus de 250.000 entreprises soit à une base de données de +/- 150.000 contacts. Ceux-ci, s’ils ont une demande particulière, pourront recevoir jusqu’à trois offres différentes qualifiées, de façon à obtenir le meilleur service et le meilleur prix.

 

Que fait concrètement BizzBooster pour les acheteurs de produits/services?
Il envoie la publicité des fournisseurs aux PME, aux gérants/dirigeants/décisionnaires des achats en permettant d’avoir jusqu’à trois offres qualifiées.

 

Et pour les fournisseurs de produits/services ?
BizzBooster est un apporteur d’affaires qui offre un service et/ou un produit de qualité, qui cherche des prospects, qui veut augmenter rapidement ses ventes, qui cherche à acquérir des clients à moindre coût ou encore qui cherche une visibilité et une communication.

 

BizzBooster aujourd’hui…
Aujourd’hui, BizzBooster propose sur son site 75 fournisseurs dans pratiquement tous les domaines de compétence.
En qualité d’apporteur d’affaires, il propose plus de 1.000 demandes par mois à l’ensemble de ses fournisseurs, ce qui représente +/- 200 nouveaux clients/mois pour eux.

 

Depuis le début de l’activité de BizzBooster, qui est présent en Belgique mais aussi en France et aux Pays-Bas, ce sont plus de 20.000 demandes qui ont été traitées en 20 mois et ce sont actuellement plus de 12.000 visiteurs uniques par mois qui se rendent sur le site qui a, entres autres, comme clients des enseignes telles que Sodexo, Total, Sip-well, Ricoh, Frama, Euraca Mobile, Rentokil, ISS Plant, Selecta ou encore MIKO Coffee Services.

 

Johan Ximenes

5 avril 2010 - Publié dans Informatique | Aucun commentaire »

L’informatique est souvent perçue comme une avancée qui va transformer totalement la manière de travailler dans les entreprises et certaines personnes craignent les évolutions et changements dans ce domaine…

 

Cette crainte est, bien entendu, générée partiellement par la résistance au changement de certaines personnes qui voudraient continuer à travailler comme elles l’ont toujours fait mais ce n’est pas sa seule raison. En effet, un certain nombre de développements, et donc l’évolution de l’outil, sont effectués par des informaticiens qui n’ont qu’une vision théorique de l’utilisation de leurs logiciels, ce qui, inexorablement, entraîne un « risque » fonctionnel à chaque nouvelle évolution.

 

On ne peut cependant pas nier que le progrès est souhaitable dans le sens où il va permettre d’utiliser de nouvelles technologies très utiles, parmi lesquelles nous pouvons citer la consultation automatique de bases de données externes, l’amélioration des possibilités de travail collaboratif en réseau, l’adaptation plus fine des interfaces ou encore la possibilité d’automatiser encore plus les tâches répétitives.

 

Cependant, quand ce progrès est déterminé, en vase clos, au niveau des sociétés informatiques, il perd souvent de son intérêt car les avancées, par ailleurs bien utiles, ne sont pas en adéquation avec le travail qui doit être réalisé.

 

Il est donc crucial que les développements soient effectuées en collaboration étroite avec les personnes qui utilisent les logiciels afin que les visions des informaticiens et des utilisateurs se rejoignent dans l’objectif d’orienter les développements vers la satisfaction réelle des besoins des entreprises.

 

Cette démarche a justement été initiée par le Cerdig au travers d’une enquête dont le premier volet, que nous abordons par ailleurs dans notre rubrique comptabilité, s’adresse aux professions comptables. Cette enquête, dont des volets ultérieurs s’adresseront à d’autres professions, a également comme objectif de constituer des groupes de travail, réunissant informaticiens et utilisateurs, qui auront comme mission de réfléchir et mettre en œuvre les logiciels que nous utiliserons demain.

 

Break-Even

5 janvier 2010 - Publié dans Informatique | Aucun commentaire »

Windows 7, dites « seven », est à peine apparu sur le marché et on remarque déjà que de nombreux ordinateurs en sont équipés… La question est donc de savoir si cette nouvelle version de l’Operating System va définitivement faire oublier XP, ce que Vista n’a pu arriver à faire…

 

Dans l’affirmative, il y aura donc lieu d’analyser les modifications que le passage à Windows 7 entraîneront ainsi que les conséquences au niveau de nos entreprises.

 

Dans ce domaine, il est, bien entendu, fort difficile de faire des prévisions mais certains éléments peuvent néanmoins nous fournir des indications…

 

Au niveau des entreprises, Vista ne s’étant pas réellement imposé, on se trouve fréquemment avec des ordinateurs équipés de Windows XP, ce qui, in fine, va impliquer que le basculement éventuel se fera directement de XP vers Seven, sans passer par la case Vista.

 

Un autre élément, qui a toute son importance, est l’année de mise sur le marché de XP : 2001… Ce qui veut dire que ce Windows va sur ses 10 ans d’existence, ce qui est beaucoup dans ce domaine !

 

XP a, bien entendu, évolué avec les Services Packs successifs mais il n’empêche que sa conception est ancienne. En outre, depuis le 30 juin 2008, il n’est plus, à quelques exceptions, commercialisé, ce qui entraîne inexorablement qu’outre une disponibilité limitée, son évolution sera ralentie voire arrêtée. Comme l’utilisation de l’informatique a fort évolué au cours de ces 10 dernières années et continuera à le faire, XP deviendra vite obsolète car moins bien adapté à nos nouveaux besoins que sont notamment les communications entre machines et serveurs.

 

Les PC portables vont également avoir une influence dans le sens où, d’origine, ils sont de plus en plus équipés de Seven, ce qui a pour effet d’habituer les utilisateurs à ce nouvel environnement, à son graphisme et à ses nouvelles fonctionnalités.

 

Au-delà de ces considérations « logicielles », un autre élément va avoir toute son importance : le hardware et, plus particulièrement, la mémoire vive.  Cette dernière s’est accrue et commence à dépasser les 4 GB de mémoire RAM, ce que des systèmes en 32 bits ne parviennent pas à gérer… Il existe bien des versions 64 bits de Windows XP mais elles sont fort peu répandues, ce qui implique que le changement d’OS va s’avérer indispensable. Comme il est peu probable que l’on revienne en arrière, cet accroissement des mémoires RAM des ordinateurs aura pour effet de favoriser la mutation vers Windows 7 en version 64 bits.

 

Break-Even

5 décembre 2009 - Publié dans Informatique | Aucun commentaire »

De nos jours, la grande majorité des professions nécessite l’utilisation de l’ordinateur. Pour vous comme pour beaucoup de travailleurs,  Windows est ainsi devenu la pierre angulaire de leur activité. L’environnement de travail contient et organise tous les dossiers et fichiers supports.

 
Seulement, vous perdez un temps précieux dans la sauvegarde de vos données, la recherche de documents ou l’installation de logiciels. Le bon emploi de logiciels de comptabilité et de gestion ou l’installation de ressources via Internet sont également parasités par des problèmes d’utilisation classique de Windows.

 
Techno.bel, Centre de compétence en Technologies de l’Information et de la Communication, vous donne l’occasion d’optimiser ces usages professionnels de Windows et de vous recentrer sur votre cœur de métier. La formation Windows optimal à été spécialement créée pour s’adapter aux travailleurs. Pendant cette session, agréée par l’IPCF, un formateur vous accompagne dans l’assimilation d’une parfaite utilisation de l’ordinateur. De plus, si votre société ne dépasse pas 250 employés, elle est intégralement gratuite via le principe des Chèques-Formation de la Région wallonne. Les sessions planifiées ont lieu les 16 novembre et 10 décembre prochains.

 

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Break-Even

5 novembre 2009 - Publié dans Informatique | Aucun commentaire »
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