Lecture

Le bon usage de la grammaire française est-il encore bien d’usage aujourd’hui ? Oui ! Plus que jamais sans nul doute…

 
Qui ne connaît « La grammaire Grevisse » ?

 
Nous avons tous été tenus d’utiliser les manuels de Maurice Grevisse dans nos études secondaires mais maintenant, avec l’évolution constante et de plus impertinente de la langue française, un tel ouvrage a-t-il encore sa place sur le coin de notre bureau ?

 
Oh que oui !

 
Plus que jamais, sans doute, car Le Bon Usage est certes une grammaire mais aussi un livre plein de découvertes, d’anecdotes et d’histoire…

 
Référence en grammaire française, Le Bon Usage naquit en Belgique il y a soixante-quinze ou, si vous préférez, il y a septante-cinq ans !

 


C’est en effet en 1936 que Maurice Grevisse, instituteur de formation devenu docteur en philosophie et lettres, réussissait à faire publier non sans mal  « Le Bon Usage » et à le faire admettre contre vents et marées comme grammaire française de référence.

 
Monsieur Grevisse, belge né en 1895, n’est évidemment plus de ce monde mais son ouvrage reste bien vivant tout comme la langue française, et ce, grâce, maintenant, à Monsieur André Goosse, son gendre, né à Liège en 1926 et qui en cette année 2011 a sorti la 15ème édition du Bon Usage qui est LA grammaire de la langue française…

 
Tout comme elle, Le Bon Usage évolue, ne se contentant pas de suivre des règles strictes mais œuvrant en nuances. N’imposant jamais mais suggérant toujours pour apporter à chaque fois des réponses à toutes les difficultés que l’on rencontre dans cette belle langue qu’est le français… Oui, des réponses car à chaque fois sont donnés les différents usages suffisamment courants pour être agréés.

 
Oui mais nous sommes à l’heure d’internet et donc…

 
Et donc les deux versions du Bon Usage sont proposées, le bon vieux livre et la version électronique et les deux se complètent admirablement…

 
S’il est bien plus évident et rapide de chercher à résoudre un problème grammatical en effectuant une recherche par mot clé sur la version électronique que dans un volume de 1680 pages en petits caractères, celui-ci offre l’avantage non négligeable de comporter à chaque fois des exemples et remarques mais aussi bon nombre de citations, notes historiques et bibliographies qui font que cette rébarbative grammaire d’antan est devenue un livre que l’on peut lire par plaisir en se laissant aller de découvertes en découvertes.

 
Le Bon usage en chiffres : plus de 40 000 exemples, plus de 2 500 auteurs cités, plus de 10 000 renvois internes et près de 6 000 notes complémentaires (notes historiques, remarques, exemples et bibliographies).

 
- Version imprimée (de Boeck/Duculot) : 1680 pages – Format : 18,5×26 cm (bloc papier) – Reliure : cartonné toilé cousu, dos rond, avec jaquette à 89 €.

 
- Version électronique : site interactif et intuitif offrant un puissant moteur de recherche, la possibilité de comparer des pages en les juxtaposant, de créer des PDF, le profil personnalisé et l’accès à la communauté d’utilisateurs (forum avec modérateur pour les abonnés), le transfert gratuit et sécurisé de contenu aux contacts de l’abonné, une lisibilité optimale sur tablettes numériques à 36 €.

 
- Le bundle : Version imprimée + 1 an d’abonnement à la version électronique : 99 €.

 

Raymond Euchamps

5 décembre 2011 - Publié dans Lecture | Aucun commentaire »

Pierre Kroll résume très bien l’actualité en quelques coups de crayon comme nous pouvons le voir tous les jours dans Le soir et chaque semaine dans Ciné Télé Revue ou encore en direct dans l’émission télévisée Mise Au Point sur La Une.

 
Chaque année, un album reprenant un choix de ses dessins parus ou non est publié, de quoi se faire une bibliothèque  amusante de l’actualité pas toujours très drôle et le 17ème album, celui de 2011, est en librairie sous la titre : « Quand est-ce qu’on mange ? » préfacé par… Oussama Ben Laden !

 
Mais pourquoi donc ce titre ?

 


Tout simplement parce que le monde avait faim en 2011 tout simplement…

 
Faim de démocratie avec les printemps arabes, faim de revanche avec l’exécution de Ben Laden et faim tout court dans la corne de l’Afrique.

 
Dominique Strauss- Kahn et Berlusconi avaient faim de sexe et Philippe Gilbert faim de victoires.

 
En 2011, le prince Laurent fut privé de dessert pour désobéissance et une épidémie bactérienne nous a fait accuser les concombres et  -aussi et surtout-  les hommes politiques belges ont passé toute l’année à table !

 
Le reste n’est pas oublié avec au menu : Fukushima, la crise financière, Kadhafi, Sarkozy, Kate et William,.. Ainsi que le clergé bien sûr !

 
Quelque 200 dessins à déguster sans retenue et avec gourmandise dans un 96 pages (21X29,7 cm) paru à La Renaissance du Livre (ISBN : 9782507003159) et vendu au prix de 20 € chez tous les bons libraires…

 
Ce livre est à offrir ou à s’offrir tout comme  l’agenda de Pierre Kroll, bien plus agréable que ces gros agendas sévères souvent enrobés de cuir…

 
S’’offrir un peu de fun  au levé en compulsant les rendez-vous du jour, tel est le but du semainier (18,5 X 24,5 cm à spirales) de Pierre Kroll qui a placé un de ses dessins à chaque semaine et quelques crayonnés par ci par là à des dates clés pour notre pur plaisir !

 
Raymond Euchamps

5 novembre 2011 - Publié dans Lecture | Aucun commentaire »

Nicolas Vadot vous a été présenté dans le numéro de  novembre 2010 dans lequel nous vous présentions son ouvrage « 200 dessins qui fâchent… amusent, interpellent, font rire et même pleurer… »,  qui nous faisait revivre les turpitudes  de notre Belgique et du monde de 2007 à 2010.

 

Si vous avez aimé ce recueil de splendides dessins autres que les habituels « coups de crayons » des dessinateurs de presse et le cynisme intelligemment  mordant de Nicolas, vous vous devez de découvrir « Onde De Choc »…

 

Pour Nicolas Vadot, la fin du XXème siècle est le 11 septembre 2001 à 8h46 quand les tours jumelles du World Trade Center s’écroulent en direct à la télévision et le XXIème siècle commence avec la révolution arabe pour ne pas dire mondiale vu que le monde se met à exploser dans tous les sens avec, entre autres, un premier président noir aux States, l’émergence de la Chine, les avancées gigantesques d’internet et du portable devenus incontournables, Facebook, Twitter,…

 

Oui, tout cela a interpellé journellement Nicolas Vadot  qui s’est lâché de jours en jours dans L’Echo, Le Vif/L’Express et  Mon Argent  et qui nous offre dans « Onde de Choc » 200 dessins savamment retenus sur quelques 5.000 faits par lui sur tous ce qui s’est passé sur cette décennie de folies…

 

Bush et l’Afghanistan, la psychose de l’Anthrax, l’Irak, Jean-Marie Le Pen présent au second tour, les marées noires (Prestige, Mexique), la capture de Saddam Hussein, les attentats perpétrés par les hommes (Londres, Madrid) mais aussi par la nature (Tsunamis, tremblements de terre au Japon et en Haïti), les caricatures de Mahomet, l’arrivée de Sarkozy et d’Obama, les révolutions arabes et la mort de Ben Laden sans oublier, bien sûr, la fameuse crise financière, la mort de Jean-Paul II, l’arrivée de Benoît XVI et, dans un autre registre, les frasques sexuelles de Berlusconi.

 

Toutes ces histoires qui font notre histoire sont reprises  par année avec des titres plus qu’évocateurs…

 

2001 : 8H46, New York, ce matin-là / 2002 : L’axe du mal / 2003 : Bush, cavalier (presque) seul / 2004 : Le bourbier irakien / 2005 : Cataclysmes / 2006 : Dessine-moi un prophète / 2007 : Sarkozy superstar / 2008 : Le monde crack de partout / 2009 : Gros rhume / 2010 : Euro, année zéro / 2011 : Du soulèvement arabe à Fukushima.

 

Edité par Renaissance du livre (ISBN 9782507003692) ce cartonné de 128 pages (21 X 29,7 cm) qui ne coûte que 19,00 € a sa place dans toutes les bibliothèques avec réel espoir qu’il y aura une suite car posséder ainsi l’histoire du monde en images de décennie en décennie serait tout simplement fabuleux…

 

Ce n’est pas le petit chat vert,  Kiko la mascotte, qui nous contredira !

 

Raymond Euchamps – Photos de Massimo Cataldo

5 octobre 2011 - Publié dans Lecture | Aucun commentaire »

Ceux qui ne connaissent pas le Hainaut imaginent souvent qu’il s’agit d’une grande friche industrielle… Or, ce n’est absolument plus le cas et cette province, qui, autrefois, constituait un des pôles les plus importants de l’activité économique, retrouve son dynamisme et propose un cadre de vie des plus agréables…

 

Lorsque l’on s’arrête un moment pour écouter les entrepreneurs qui font la richesse de notre province, on se rend compte que l’esprit d’entreprise y est une vérité. Il faut ouvrir les yeux et alors se profile le Hainaut, terreau d’entreprises et s’efface le cliché de la friche industrielle et sociale, tandis que se déploie une province aux paysages bien plus verts qu’on ne le croit. De grandes sociétés se défendent au plan international, comme Baxter à Lessines ou la Sonaca à Gosselies. Surtout, des milliers de petites et moyennes entreprises, héritant de la créativité et de l’esprit des fondateurs des grands projets industriels, ont pris le relais. Tout le décor s’en trouve changé alors que d’anciennes mines et usines s’avèrent lieux de culture et de mémoire où l’imagination se régénère pour ouvrir des voies nouvelles.

 

Beaucoup de ses entreprises exportent leur production ou leur savoir-faire, travaillent en symbiose avec des entrepreneurs d’autres pays. Comme au temps de la sidérurgie, des ingénieurs et des commerciaux hainuyers voyagent pour vendre le produit des efforts des travailleurs de la province qui est aussi la première province agricole du pays. Ne perdez pas de vue que le Hainaut, grâce au tourisme culturel, terre pétrie d’histoire et de défis, offre d’infinies possibilités de balades vertes. Il faut monter sur l’autoroute de Wallonie, colonne vertébrale du Hainaut, survoler les grands panoramas de la province, aller à la découverte des parcs naturels, des cités imprégnées d’atmosphère, méditer dans les églises et devant les monuments, visiter des musées originaux et insolites ou embarquer sur une péniche pour une croisière fluviale. Vivre des expériences.

 

Ajoutez à ces aspects un folklore enraciné dans les comportements, sans oublier la chaleur franche de l’accueil, sur fond de bières du pays, des salves de rires et vous aurez devant vous ce Hainaut contemporain qui puise son énergie dans un passé aventureux.

 

Ainsi pour dénoncer l’injustice des clichés qui pèsent sur la réalité du Hainaut, le journaliste Marcel Leroy s’est lancé dans un reportage qui l’a conduit à travers la province. En vingt-sept rencontres et autant d’entreprises, il a découvert des mondes différents reliés par un même esprit, celui d’imaginer un projet et de le réaliser, en équipe, pour en exporter le fruit. Ce voyage l’a conduit des terrils de la cordillère industrielle aux plaines de l’Escaut et des grandes villes aux vertes campagnes. Chemin faisant, des hommes et des femmes lui ont confié leurs rêves et leurs doutes et, surtout, parlé de leur passion. Ce parcours, il vous invite à le suivre selon l’itinéraire tracé sur la carte qui ouvre ce livre « Voyage dans ce Hainaut qui ose ».
 
Cet ouvrage de 182 pages richement illustrées, dont la conception graphique a été confiée à Loïc Berlemont, infographiste pour Hainaut Développement, va du génie génétique à la bière, de l’art contemporain à la frite surgelée, du béton aux truffes, du crabe géant aux boules de billard, d’un plateau de télé virtuel au jouet électronique et du spectacle international signé Dragone au tourisme selon Pairi Daiza.

 

En initiant ce projet, Hainaut Développement - l’Agence de Développement de l’Economie et de l’Environnement de la Province de Hainaut, voulait briser l’image négative et montrer toute le dynamisme et la volonté d’entreprendre qui règnent en Hainaut.

 

Vous pouvez vous procurer ce livre, vendu 25 euros, en contactant Hainaut Développement au numéro gratuit 0800/15 500 ou par email à info@hainaut-developpement.be .

 

Break-Even

5 avril 2011 - Publié dans Lecture | Aucun commentaire »

Les incontournables rapports tendus entre les adolescents et leurs parents vus avec humour…

 

Alors que les parents appellent ce passage de la vie «crise de l’adolescence», les ados diront eux «choc des générations» …
Toutes et tous passent par ce moment de la vie où les «vieux» se sentent dépassés et les jeunes estiment être incompris mais qui a raison ?

 

Personne !

 

C’est un passage obligé dans la relation parents-enfants qui est par moments très difficile mais très souvent cocasse et c’est avec tendresse que Anne-Catherine Van Santen croque ces ados incompris que leurs parents ont tant de mal à comprendre.

 

Collaborant à plusieurs quotidiens et magazines tels Le Ligueur, Le Soir et Le Soir Magazine, Anne-Catherine est aussi l’auteur des albums «Les Adorables» dans lesquels elle brosse le portrait déconcertant de vérités des familles qui, de crise en crise, ne savent plus où donner de la tête et ce de gags en répliques qui font mouche et jeux de confrontation…

 

Après «L’important, c’est le dialogue…» paru en 2001, «Réponds quand on te parle…» publié en 2003, «Qu’est-ce qu’on disait?» sorti de presse en 2005 et «Entre deux portes…» disponible depuis 2007, «C’est la crise… mais laquelle?» est le 5ième tomes des «Adorables» paru en octobre dernier et dans lequel, comme dans les précédents, il est impossible de ne pas se reconnaître comme adolescent ou l’ayant été dans l’une ou même plusieurs plusieurs des planches et d’en sourire, toujours, d’en rire aux éclats, parfois, ce que l’on a rarement fait au moment réel où la scène se passait réellement dans notre vie.

 

Ce livre, tout comme les précédents de la série, est destiné à tous… Parents, grands-parents, futurs parents, ados et futurs ados qui n’y trouveront que du bonheur grâce à l’humour sans détour et intarissable sur le sujet de Anne-Catherine Van Santen.

 

Renaissance du livre / 21 sur 29,7 cm / ISBN: 9782507003975 / 96 pages / 90 illustrations / 20 €.

 

Raymond Euchamps

5 février 2011 - Publié dans Lecture | Aucun commentaire »

Superbe livre à plus d’un titre !

 

Certes, cet ouvrage n’est pas tout nouveau mais il est tellement beau et intemporel que, passant devant ma bibliothèque et le sortant du rayonnage comme très souvent pour le feuilleter, je me suis dit: «Faut que je le présente !»…

 

Non, ce n’est pas un vieux bouquin non plus vu que mis en vente le 24 juin 2010 en prévision de l’anniversaire de l’Indépendance du Congo dont les 40 ans étaient fêtés le 30 juin.

 

Ne me dites pas que plusieurs livres sont sortis sur le Congo et son indépendance car je vous répondrai que oui mais que celui-ci est superbe à plus d’un titre…

 

Superbe tout d’abord de par les textes de France Debray, licenciée en journalisme et communication de l’ULB, journaliste, auteur et conseil indépendant et aujourd’hui enseignante, qui nous remémore dans son ouvrage les derniers moments de la colonisation et les cinq premières années de la nouvelle République du Congo, pays par nous colonisé et auquel la Belgique est toujours très liée.

 

Cette période historique qui est toujours dans la mémoire de beaucoup et qui est encore très régulièrement rappelée est prenante…
Portée par l’élan de la liberté, l’indépendance du Congo aurait dû être une période d’intense activité, vouée à la construction collective du nouvel État.
Las, pour les Congolais, l’euphorie de la délivrance dura exactement cinq jours, après quoi la jeune République implosa.
Ce fut, dit-on, l’histoire d’une décolonisation ratée.
Le 30 juin 1960 fut le prélude d’une inéluctable et douloureuse plongée dans l’abime, par convulsions successives qui installèrent le chaos et l’instabilité.

 

Superbe encore et surtout car l’auteur tient une chronique particulière ou plutôt tout simplement logique vu que tout est narré au rythme des actualités filmées que la société belge BELGAVOX distillait chaque semaine dans les salles obscures que l’on se devait de fréquenter avant que la TV n’envahisse nos salons…
Cette époque où l’on se devait d’aller au cinéma pour découvrir des images de notre pays et de l’étranger !

 

Beaucoup d’entre vous n’ont certainement pas oublié ce plaisir qu’était celui d’arriver au cinéma et, au moment où maintenant c’est de la pub, alors, suite à une musique d’introduction gravée dans beaucoup de mémoires tout comme la voix spécifique du commentateur, l’actualité de la semaine était présentée sous le slogan «Le monde vu par les belges pour les belges»…
Pour beaucoup, dans les plus de 1500 salles que comptait alors notre petit pays, ce moment était bien plus important que le film car on allait bien sûr au cinéma pour le film mais aussi pour flirter, oui, pendant le film, mais certainement pas durant les news !

 

L’ouvrage est accompagné du DVD réalisé grâce aux images fournies par Philippe Fannoy, actuel directeur de la société de production de BELGAVOX, homme très actuel connaissant tellement le passé et pour cause, c’est lui qui est maintenant à la tête de BELGAVOX, fondée par Georges Fannoy, et qui est donc détenteur d’une grande partie de la vie politique, culturelle, sportive et quotidienne du XXème  sur quelque 5000 kilomètres de pellicule 35 mm que sa fille scanne pour garder à l’ordre du jour des nouvelles technologies car BELGAVOX est belge, oui, mais avant tout propriété d’une famille belge ! Le saviez-vous ?

 

J’aime surtout ce livre pour cela, pour les images prenantes, si souvent tellement riches en émotions mais l’ouvrage est aussi incontournable pour ceux qui ont vécu le Congo et pour les férus d’histoire car, enfin, ce livre sur cette période d’histoire du Congo n’est-il pas un ouvrage de référence sur une période de l’histoire belge ?

 

Édition Renaissance du livre / 24 x 26,5 cm / 160 pages / ISBN: 9782507003869 / 39,00 € .

 

Raymond Euchamps

5 janvier 2011 - Publié dans Lecture | Aucun commentaire »

Etes-vous déjà passé dans cette magnifique Forêt de Soignes ?
Oui mais en voiture !
Vous y êtes vous arrêté ?
Oui mais pour faire du jogging et vous n’avez regardé que votre podomètre !
Vous y avez peut-être profité du soleil sur l’une des nombreuses pelouses ou y avez sans doute festoyé dans l’un des nombreux endroits branchés mais sincèrement, l’avez-vous déjà regardée?  Admirée ?

 

C’est dans l’un de ces endroits branchés, le restaurant «The Wood» , que nous avons rencontré Frédéric Demeuse et Julie Galand qui nous ont parlé de cette Forêt de Soignes et Frédéric Demeuse nous y a présenté son livre «La Forêt de Soignes» , un recueil de quelques 250 splendides photos nous montrant «sa» Forêt de Soignes, celle qu’il a parcourue pendant plusieurs années et dans laquelle il a déclenché des dizaines de milliers de fois son appareil photo pour en arriver à ce splendide ouvrage de 192 pages de pur plaisir préfacé par le célèbre biologiste Paul Galand.

 

Amoureux de la Forêt de Soignes, Frédéric Demeuse est naturaliste et photographe et a aussi fait une formation de guide nature ainsi qu’en ornithologie. Il fait partie de l’association des amis de la Forêt de Soignes et expose régulièrement ses photos dont plusieurs ont déjà été primées.

 

Ses meilleurs clichés se retrouvent bien entendu dans l’ouvrage pour vous faire découvrir le gigantesque ainsi que le minuscule… De la hêtraie aux insectes en passant par les oiseaux -en vol s’il vous plait !- sans oublier les champignons que l’on ne peut plus récolter, décret pris pour contrecarré les agissements irresponsables de personnes cherchant, il n’y a pas si longtemps encore, a tiré quelques menus profits en faisant des ramassages incontrôlés destinés aux restaurateurs !

 

Au commencement était la glace… Ce magnifique recueil de photographies fascinantes est, dirons-nous, illustré des textes de Julie Galand, jeune bruxelloise romaniste et passionnée de nature.
Aspects géologiques et historiques mais pas de recensement des sentiers ni lieux dits ou autres relais de chasse devenus chalets branchés, non si ce ne sont quelques histoires et légendes car oui, du côté écriture, Julie Galand a aussi fait un travail sortant de l’ordinaire de nombreux ouvrages du genre !

 

Que vous soyez fervent de la Forêt de Soignes ou des forêts tout simplement, amoureux de la nature, de la faune, de la flore ou de photographie seulement, oui, ce livre est fait pour tous et incontournable dans le genre.
Après avoir découvert l’ouvrage, vous verrez la Forêt de Soignes autrement…
Oui, vous retournerez différemment là où vous vous êtes peut-être déjà promener en amoureux car c’est d’elle que Frédéric Demeuse vous fait devenir amoureux !

 

Edition:
Renaissance du livre: 245 x 245 cm,192 pages, 250 illustrations, ISBN 9782507003258, 37 € 90.

 
Raymond Euchamps

5 décembre 2010 - Publié dans Lecture | Aucun commentaire »

Les crises sont du pain bénit pour les dessinateurs dont Nicolas Vadot fait partie.

 

Né à Carshalton (GB) le 17 juin 1971, Nicolas Vadot est diplômé de l’École de Recherches Graphiques de Bruxelles.
Français, australien et britannique, il l’est, il a les trois nationalités mais vit en Belgique depuis trois mois et travaille pour l’hebdomadaire Le Vif/L’Express depuis 1993 et pour le journal L’Écho depuis 2008.
Auteur de plusieurs albums de bande dessinée tels la trilogie «Norbert» (2001/2004) ou encore «Neuf Mois» (Casterman 2009), il a aussi publié un recueil de dessins de presse pour le monde anglophone en 2007, «The Bush Years» et vient de sortir «200 dessins qui fâchent, …amusent, interpellent, font rire et même pleurer …», dans lequel il nous fait revivre les turpitudes de notre Belgique mais aussi de notre monde de 2007 à 2010.

 

Les années Leterme qui démissionne… démissionne et… démissionne! La crise financière, Sarkozy, Obama sans oublier Dieu, loin d’être en reste, et aussi le sport qui est -paraît-il- la santé !
Plus de 200 dessins impertinents et toujours pertinents, tel est l’ouvrage publié à la «Renaissance du livre» que nous avons découvert pour vous mais nous avons aussi et surtout découvert à cette occasion l’homme attachant qu’est Nicolas Vadot qui nous en a expliqué un peu plus sur ce métier de dessinateur de presse …

 

Au contraire de la majorité de ses confrères qui illustrent par coups de crayons, Nicolas Vadot fait de beaux dessins et cela lui vient de la BD qui fait qu’il a horreur des dessins mal foutus. Même si la presse prend le maximum de son temps, il a toujours besoin de la BD pour qui il a de la tendresse et cela se ressent forcément dans ses dessins de presse.
Contrairement à ce que certains peuvent penser, faire de la presse est un travail sans relâche… Il faut être constamment informé (en permanence sur internet pour lire les journaux) et avoir pour chaque édition l’idée qui fera tilt et ce parfois avec des décalages horaire… Dur, dur quand l’on sait que si le dessin est refusé, il en faut un autre en poche car le timing est là, le quotidien doit sortir et avec son dessin !
Oui, il y a de la censure… Très peu en politique mais pas trop hard et en général sexe et religion passent très mal… Il faut aussi très souvent essayer d’imposer son dessin qui peut passer après de multiples refus… 9 est le maximum pour Nicolas !

 

Il faut aussi prévoir pour qui sera le dessin car s’il est bon pour un support, il ne le sera pas pour l’autre, non, il ne faut certainement jamais perdre de vue le lectorat…
Ainsi, pour exemple, le lecteur de L’Écho est généralement un homme d’affaires dans la quarantaine très proche du sexuel… Bourse, pénétration, … sont des termes habituels pour eux !
Pour ce qui est du Vif/L’Express, là, Nicolas connait assez bien ses lecteurs vu qu’il dialogue avec eux via son site et vu qu’il œuvre depuis 17 ans pour l’hebdomadaire, il commence même une relation avec les enfants de ses premiers lecteurs… Fabuleux ! Non ?

 

Contrairement à ce que beaucoup pensent aussi, le dessin de presse n’est pas là que pour faire rire… Non, il a sa vraie place, il doit susciter le débat en choquant dans les limites du raisonnable… Ainsi, dans Le Vif/L’express, Nicolas est considéré comme la porte d’entrée sur les articles qui suivent, c’est donc bel et bien du sérieux ces dessins qui font rire mais font aussi -parfois- tantôt perdre des ventes ou des abonnements, tantôt booster ces derniers !

 

Quid des refus et des censurés ?
Pour ce qui est de L’Écho, deux pages avec les refus seront dans le n° du 02 janvier du quotidien et pour les «vrais» censurés et autres et bien ils grouillent sur son site !

 

Quand vous découvrirez son dernier ouvrage, vous apercevrez qu’un petit chat vert est présent à chaque dessin… C’est Kiko, sa mascotte devenue son logo, qui n’a rien d’écolo -d’ailleurs Nicolas garde ses distances avec les politiciens afin de rester proche et fidèle à ses lecteurs pour qui il travaille- , non, gris au départ, il est devenu vert un jour où Nicolas s’est retrouvé en panne de gris !

 

Sympa ce Nicolas Vadot ! Et son livre alors !

 

Raymond Euchamps

5 novembre 2010 - Publié dans Lecture | Aucun commentaire »

Fort de ses 4500 avocats, l’Ordre français des avocats du barreau de Bruxelles est le plus important du pays et le troisième barreau francophone mondial après Québec et Paris. Il compte en ses rangs le plus grand nombre de toute l’Europe d’avocats européens et étrangers… C’est là le reflet de Bruxelles, capitale européenne.

 

Mais qui sont ces Avocats que nous ne rencontrons généralement qu’en cas de problèmes, de conflits, et que nous voyons donc très souvent sévères pour ne pas employer d’autres qualificatifs !

 

Maître Jean-Pierre Buyle, élu bâtonnier de l’Ordre français des avocats de Bruxelles le 01 septembre 2010 entend améliorer la vision de ce monde en rapprochant l’avocature du monde de l’entreprise, du monde politique et du milieu artistique et plus largement de la population entière…

 

Faire tomber la robe et oublier les dossiers sous le bras qu’ont généralement ces avocats pour nous concentré sur ces femmes et hommes qui sont aussi des gens comme tous et derrière qui on découvre alors un sportif ou un musicien, tantôt un artiste ou un auteur…

 

Oui, le barreau de Bruxelles compte des athlètes, des férus de sports moteurs, des artistes, des auteurs et même des musiciens… de Rock en Roll !
Il y a même un  qui pose devant son tram… Oui, il est maintenant avocat mais était avant conducteur à la STIB et ne le renie certainement pas, preuve que oui, l’avocat est un homme avant tout !

 

Faire un livre pour nous montrer ces visages de femmes et d’hommes au travail mais aussi hors du travail, qui pouvait mieux le faire que Maître Benoît Feron lui même avocat, bien sûr, mais aussi photographe qui expose ses clichés depuis plusieurs années tant en Belgique qu’en France et qui a obtenu le Prix Spécial du Jury lors de l’exposition organisée par l’association L’Accueil à la Galerie Hufkens à Bruxelles ?

 

Pour réaliser ce superbe ouvrage, Maître Feron a lui même laissé sa robe pour s’armer de son boîtier et partir à la rencontre de ses pairs pour les immortaliser tant dans leur métier que dans leur intimité  et rassembler plus de 8000 clichés desquels il a ensuite sélectionné 250 superbes photos, celles qui illustrent «Visages d’Avocats».

 

Renaissance du livre, 27 x 27 cm, ISBN: 9782507004279, 256 pages, 250 illustrations, 39,90 €.

 

Raymond Euchamps

5 octobre 2010 - Publié dans Lecture | Aucun commentaire »

Dans Le Soir ou Télémoustique en ce qui concerne la presse écrite ou dans Mise au Point pour ce qui est de la TV, chaque jour, Pierre Kroll nous livre ses pensées  aux phrases décoiffantes illustrées  aux crayons de couleurs acidulés.

 

Tous ces moments de pur bonheur de l’année 2009 sont rassemblés dans un 96 pages publié aux éditions Luc Pire avec pour titre très évocateur «Michaël Jackson n’est pas mort, il est sur une île avec Maurice Lippens»…
Les grandes têtes telles Obama, Sarkozy ou encore le Pape, la guerre à Gaza, l’actualité sportive et surtout politique, la crise financière mondiale et Fortis pour ce qui est le côté belge de la chose, …  Toute l’année au cours de laquelle Michaël Jackson s’en est allé en près de 200 dessins décapants, tel est l’ouvrage à offrir ou à  s’offrir ainsi que le petit «Des Verts et des pas Mûrs» rassemblant tous les textes de Pierre Kroll lus à la radio dans La Semaine Infernale sur La Première durant la même année 2009 avec là pour dessins des inachevés qu’il  vous laisse compléter … Il vous invite à gribouiller avec lui, oui, à compléter et ainsi avoir un numéro personnel et unique de l’ouvrage !

 

Voilà ce qui est pour Kroll 2009 en textes et en dessins dans les journaux et magazines, à la radio et à la TV mais j’avais annoncé «tous supports» … Qu’en est-il ?

 

Depuis le 22 mars, le dessinateur Pierre Kroll se télécharge sur iPhone et iPod touch, les plus actuels des supports !
Pour seulement 3,99 € par an,  sa signature apparaît en icône sur le téléphone. Un clic et vous voilà en présence de l’humoriste-caricaturiste-dessinateur qui vous livre ses dessins du jour mais aussi des inédits et des exclusifs, ses commentaires mais aussi ses jeux, le tout toujours en rapport avec l’actualité.

 

Téléchargez la première application d’un dessinateur de presse dans l’AppStore et commencez bien la journée par l’image du jour… Restez informé de l’actualité vue par lui, ses rendez-vous, ses commentaires, ses nouveautés. Un moment libre dans la journée ? Jouez au puzzle belge ou à «Les flamands contre les wallons» ou encore à «Didier contre Elio».
Vraiment fan de Pierre Kroll ? Accédez à la boutique et achetez y les albums mobiles.

 

Pour trouver l’application, suivez le lien iTunes.

 

Du pur bonheur chaque jour, vous le saviez déjà mais sur tous supports, vous le savez maintenant !

 

Raymond Euchamps

5 juin 2010 - Publié dans Lecture | Aucun commentaire »
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