Restos

Invité à une bio-dégustation en chaud et froid, j’étais septique, moi habitué aux restos de renom, mais j’y suis allé, ai découvert timidement d’abord et en suis revenu… Convaincu !

 

Qui n’est pas appelé a faire un jour ou l’autre appel à un traiteur ? Notre petit pays compte bon nombre de spécialistes de très haute qualité mais Biorganic Factory, premier traiteur labellisé 100 % Bio, propose une dimension supplémentaire qu’est celle d’une alimentation saine répondant aux critères les plus stricts de l’agriculture biologique présentée de plus dans un contexte aussi respectueux de l’environnement que possible.

 

Certes de petites structures travaillant artisanalement existent depuis pas mal de temps pour tenter de satisfaire quelques convives mais pour de gros événement, non, il n’y en existait pas avant… Biorganic Factory !

 

Professionnelle exigeante dans le domaine d’organisation d’évènements et impliquée dans la mise sur pied de grandes manifestations en relation avec l’environnement, Isabelle Ratzel a pensé aux particuliers, certes, mais aussi et surtout aux entreprises pour offrir une forme de catering et d’organisation à la fois saine et plus responsable en terme d’implications écologiques et s’est entourée de qui y fallait pour mettre sur pied une structure qui, tout en tenant compte des exigences, pourrait rencontrer la demande d’une clientèle à la fois demandeuse de qualité et de respect de l’environnement…
Philippe Ratzel, son frère, très sensible à une démarche environnementale responsable est avant tout un professionnel de la cuisine avec «La Ferme Rouge» et «La Cuisine du 519» comme passé, deux enseignes exploitées avec son complice de toujours, Didier Van Rooy, tout aussi impliqué et convaincu par la démarche environnementale.

 

C’est donc ce trio qui est à la tête de Biorganic Factory, à l’heure actuelle la seule structure dans notre pays pouvant mettre sur pied de A à Z des évènements élaborés dans un esprit aussi proche que possible d’un respect total de l’environnement.

 

Le premier aspect est bien entendu culinaire avec un ensemble de préparations élaborées à base de produits issus de filières biologiques jouissant d’un label bio-garantie certifié «Certisys» et si certains produits exigés par le client ne sont pas disponibles, il est fait appel à des produits issus du commerce équitable ou de productions locales respectant les règles du développement durable et valorisant les circuits courts.
Je vous rassure, tant les modes de préparations que les présentations sont traditionnelles et axées sur les deux grands plaisirs que sont le gustatif et le visuel !

 

Il y a un autre aspect que l’assiette pour Biorganic Factory…
Dans la conception même de l’évènement, il est fait uniquement appel à du matériel aussi neutre que possible en termes de gestion des déchets… L’entièreté de la vaisselle, des couverts et des nappages et autres serviettes est choisie dans une gamme recyclée, recyclable ou réutilisable.
Lieu de l’évènement, personnel et déplacement de celui-ci tout comme le choix du savon utilisé, tout est étudié et pris en compte avec comme seul mot d’ordre: «Respect de l’environnement» !

 

Oui mais a quel prix tout cela ?
Les prestations de Biorganic Factory ne sont en rien plus élevées que celles d’un autre traiteur classique de bon niveau avec, pour exemples, un petit déjeuner classique à déjà 9€/personne, un petit déjeuner buffet à 16 €/personne, un buffet froid & drinks à 18 €/personne ou encore un buffet chaud & froid & drinks à 20 €/personne.
Et ça donne quoi ?

 

Lors de la dégustation respectant donc l’environnement, les saisons et les vraies saveurs, ils nous fut proposé une mousseline de carotte et espuma vert au cumin, un siphon de choux fleur à l’huile de colza parfumée, un gratin de panais au macis, un gaspacho de potimarrons, un espuma de rutabaga au mascarpone, un petit flan de choux de Milan au salsifis frais, un potage de topinambours au Roquefort, un blanc de volaille revu et corrigé façon chicon gratin et une feuille de bette farcie à la mousse de volaille de nos régions sans oublier le moment sucré composé d’un siphon de crème brûlée à la banane séchée, un granita d’orage à l’estragon en one shoot et un espuma de chocolat noir de noir…

 

Sceptique, oui, je l’étais mais convaincu que l’on peut manger à la fois bon, beau et intelligent, oui, maintenant je le suis !

 

Raymond Euchamps

5 décembre 2010 - Publié dans Restos | Aucun commentaire »

Place St Job à Uccle, c’est là que les malles-postes s’arrêtaient au 18ème pour permettre de reprendre des forces et près de 300 ans plus tard, c’est toujours dans le même endroit que l’on vient se rassasier dans le même esprit…

 

Tout fait de boiseries et de carrelages, le décor authentique inspire la convivialité et cette convivialité se ressent dès le passage de la porte… Pas de chichis ni d’habillement requis!
Non, 7 jours sur 7 de midi à minuit, familles et bandes de copains peuvent là s’esclaffer sans retenue tout en mangeant et même en mangeant très bien…
Bruyant diront certains à qui je répondrai tout d’abord que nous sommes dans une brasserie et aussi que l’endroit est sacré pour bon nombre de ucclois et que affluence ne rime bien sûr pas avec calme plat !

 

Aux commandes, Thierry Groeteclaes, un licencié en sciences économiques tombé dans les casseroles et poêles par pure passion et qui jongle avec les produits de saison pour pouvoir offrir une cuisine saine et savoureuse…
Côte à l’os (2 couverts), foie de veau aux échalotes confites, rognon de veau maison, vol au vent tradition, duo de boudins artisanaux, cervelle de veau sauce tartare, os à moelle présentés dans leur bouillon… Çà ne vous met pas l’eau à la bouche ?

 

Moi, après de très belles et savoureuses ravioles d’écrevisses à la brunoise de légumes, beurre blanc à la ciboulette et tomates séchées en entrée, j’ai opté pour le jambonneau braisé à la sauce moutarde de Meaux… Un pur délice pour 16€ car oui, les prix sont plus que raisonnables au Relais St Job où les entrées froides sont proposées de 9,50 à 15 €, les chaudes de 10 à 13,50 €, les deux pouvant être servies en plat de 14 à 22 €. Le prix des plats varie lui de 13,50 € à 26,50 € mais là pour un filet pur irlandais et les desserts s’échelonnent de 6,50 à 10 €… Abordable, vous en conviendrez, pour une cuisine «tout fait maison» à l’exception du pain et de la glace !
Toujours côté prix, un lunch deux services du lundi au vendredi à midi est proposé à 12,90 € et un menu week-end trois services est lui proposé à 22 € sans oublier les enfants qui ont le plat plus dessert à 9,50 €.

 

Assez parlé d’euros, revenons à la table pour préciser que les fans de poissons et crustacés ne sont pas oubliés au Relais St Job qui a son vivier d’où sort le homard qui sera cuit à la minute et servi encore légèrement tiède et donc moelleux ou grillé et qu’aucun poisson surgelé ne transite par les cuisines.
Les végétariens sont aussi les bienvenus pour savourer le wok de légumes du marché ou encore l’assiette de légumes vapeur, filet d’huile d’olive, entre autres.

 

Côté vins, Thierry Groeteclaes voue une véritable passion à son cellier et çà se remarque d’emblée par son choix avec en ce qui me concerne un Bourgogne rouge de 2007 proposé «frais», un pur moment de plaisir avec ce vin pourtant dit «du patron»!
Qu’il est parfois difficile de choisir le vin qui ira avec tout le repas et ou qui plaira à toute la table, on le sait aussi au Relais St Job qui propose donc les vins au verre !

 

Banquets et réunions impossible dans ce décor et cette ambiance d’antan ? Détrompez-vous …
Présentant une décoration d’un style résolument différent axée sur la brique nue et les ors des miroirs et des lustres, l’espace banquet tranche sur le reste des volumes avec sa séparation vitrée qui permet aux convives de se sentir résolument entre eux sans pour autant être confinés dans un espace totalement clos et l’on bénéficie là des équipements les plus récents en matière de multimédias.

 

Pas de jardin ? Si mais en suspendu !
Même si nous sommes toujours dans la bâtisse du 18ème, nous ne sommes plus -hélas- dans la campagne où s’arrêtaient les malles-postes mais monter d’un étage et arriver sur la terrasse est synonyme d’entrer dans un autre monde situé pourtant toujours en ville… Tout en teck, près de 100 m2  pouvant être utilisés quasiment neuf mois sur douze grâce à sa couverture à la demande par un système de tente rétractable et son chauffage par rayonnement, voilà de quoi faire le bonheur d’une soixantaine de personnes et… de quelques fumeurs !

 

Le Relais St Job est donc une brasserie familiale recommandée aux bandes de copains mais aussi un endroit idéal pour banquets, fêtes de famille, dîners d’affaires, anniversaires, communions, mariages et aussi cocktails dînatoires jusqu’à 100 personnes sans oublier son espace bar devenu lieu de rendez-vous des ucclois !

 

L’accueil y est chaleureux, le service sympathique et la cuisine tellement bonne !

 

Raymond Euchamps

5 novembre 2010 - Publié dans Restos | Aucun commentaire »

Elle est longue la chaussée d’Alsemberg, très longue !
Elle monte, descend, tourne à droite, tourne à gauche en traversant plusieurs communes de ce qui est -encore- la capitale de la Belgique.
Bordée de maisons de tous âges et de tous styles, de boutiques bien de chez-nous et d’autres nous rappelant nos lieux de vacances, d’immeubles de rapport et de bureaux, oui, c’est tout un monde à elle seule la chaussée d’Alsemberg au bord de laquelle, au n° 916 situé à Uccle, après un léger tournant, le regard est attiré par une bâtisse qui de prime abord n’a rien a faire là, une fermette d’un autre âge avec pour enseigne: «‘t Misverstand» !
Elle serait là depuis 1640 ! Oui, 200 ans avant la Belgique! Est-elle au bord de la chaussée d’Alsemberg ou cette dernière est-elle née le long et en prolongement de cette habitation d’autrefois ?

 

Le «malentendu» vient-il de là ?
Nul ne pourra vous le dire, ni même Jean-Marc Schellens, patron des lieu depuis une dizaine d’années après avoir acquis son savoir en des endroits renommés que sont le Tivoli, le Beaulieu et le Florence à la tête duquel il est resté quinze années…
Non, pourquoi le «’t Misverstand», il ne le sait pas mais ne veut pas changer l’enseigne tout comme il ne veut pas changer l’apparence extérieure du lieu où l’on voit encore les anneaux auxquels étaient attachés les chevaux à l’époque où automobiles et trams n’étaient pas encore maîtres de la chaussée d’Alsemberg !

 

L’intérieur a été rafraichi voici deux ans mais le cachet sobre et rustique a été gardé afin de sauvegarder le style chaleureux et convivial des salles à manger d’autrefois… Larges tablées amicales et/ou familiales, petits coins pour tendres tête-à-tête ou tables pour hommes d’affaires qui peuvent y trouver toute l’infrastructure voulue pour des réunions de travail, oui, l’endroit est ouvert à tous et pour tous sans oublier une salle pour banquets de 70 couverts ainsi qu’un jardin-terrasse «tout vert» pouvant accueillir 120 convives.

 

Pousser la porte de l’établissement de grand âge est comme ouvrir la porte d’un autre monde mais ce qui frappe d’emblée le plus est l’accueil… Le personnel est classe sans être trop guidé, il est professionnel tout en restant très chaleureux… Oui, on s’y sent directement bien !

 

Bières, vins, alcools, toutes boissons se retrouvent à partir de 3 € à la carte des apéros, moment où j’ai opté pour «le maison», un pêche/mousseux très bien concocté.
Me laissant diriger vers la cave au travers de la carte des vins, je puis vous assurer que l’endroit est idéal pour les connaisseurs avec de grands crus… Pomerol, Margaux, Pauillac, Graves, St Estèphe, St Julien, Pessac Léognan et… Gérard Depardieu, oui, que du bonheur !
Partant du principe qu’un vin de renom est généralement toujours bon, j’ai demandé le vin du patron afin de voir son aptitude à la sélection et là, un Pays d’Oc de 2008 Domaine de la Bouysse était sans reproche.
Entrées froides et chaudes se déclinant de 10 à 18,50€ mais là pour deux tomates aux crevettes épluchées à la main, j’ai pris la cassolette de scampis de la maison, un pur délice à 15,75 €.

 

Les amateurs de viandes rouges de qualité sont gâtés au ‘t Misverstand où elles sont proposées en mignon, médium ou maxi. Les friands d’abats s’y retrouvent également à la fête avec de succulentes préparations de ris et de rognons de veau  et pour les bons belges, les incontournables stoemp saucisses, boulettes sauce tomates et autres bons plats de nos grand mères sont regroupés à la carte au «coin sympa» au prix unique de 13,75 €.

 

Devant cette cuisine aussi généreuse que haute en saveurs, je me suis laissé tenter par le «Christophe Colomb», un trio d’américains (classique, italien et poivre)… Délicieuse découverte !

 

Si choisir est difficile au ‘t Misverstand, le patron y a pensé et vous propose un appétissant menu-carte dégustation à 28,50 les trois services et à 37,50 € les quatre services.

 

Je suis reparti  du ‘t Misverstand avec une seule idée, celle d’y retourner au plus vite et vous ?
Envie d’essayer ?
Oui mais comment se garer à la Chaussée d’Alsemberg ?
Allons bon !
Le midi un voiturier vous y attend et peut même passer votre voiture au car-wash tout proche, celui-là même qui se transforme en parking le soir !

 

Raymond Euchamps

5 octobre 2010 - Publié dans Restos | Aucun commentaire »

Même si elle ne compte pas un grand nombre de tables étoilées, la Wallonie est un endroit où vous trouverez une des meilleures cuisines du monde… Dans une myriade de petits restaurants où vous serez accueillis les bras ouverts…

 

Fortement influencée par la cuisine Française, la Wallonie a développé une cuisine de terroir de plus en plus appréciée comme l’atteste les nombreux restaurants et marchés qui la proposent…  Quelque soit l’endroit où vous allez, vous aurez l’embarras du choix tant la variété de plats et restaurants qui s’offrent à vous est importante…

 

Ce choix a, encore, été accru grâce aux différentes vagues d’immigration qui nous ont apporté leurs spécialités culinaires… Et qui ont enrichi notre cuisine de spécialités Italiennes, Chinoises, Grecques ou, encore, Turques. En Wallonie, il ne faut pas faire beaucoup de kilomètres pour goûter à cette diversité dans un restaurant Chinois ou Italien !

 

Au cours de ses numéros précédent, le Break-Even Point a, d’ailleurs, effectué un grand nombre de reportages sur des restaurants de Wallonie comme La Péniche à Wavre, La Calèche à Durbuy, Les Tilleuls à Jupille - Rendeux, Ciao Ciao à Mons, La Villa d’Este à La Louvière, La Villa à Boncelles près de Liège, Il Trulletto à Ransart - Charleroi ou encore La Villa Clara à Temploux, sur les hauteurs de Namur.

 

Et, si le cœur vous en dit, pourquoi ne pas agrémenter votre repas d’un excellent vin Wallon !

 

Break-Even

5 septembre 2010 - Publié dans Restos | Aucun commentaire »

La période de vacances, et le soleil, donnent souvent des envies d’ailleurs… Et Bruxelles, de par son passé et sa position centrale, offre beaucoup de possibilités culinaires à ce niveau.

 

Non seulement, il est possible d’y trouver de nombreux restaurants Italiens, Portugais, Grecs mais la ville regorge également de nombreux restaurants Africains. Ces restaurants, conséquence de notre passé colonial, se trouvent souvent dans le quartier « Matongué » à Ixelles mais quelques adresses se situent à d’autres endroits comme le « Gri Gri » qui a élu domicile à Uccle.

 

Si vous optez pour le quartier « Matongué », nous pouvons vous conseiller le restaurant « La Petite Métisse » qui a, il y a quelques mois, fait l’objet d’un reportage dans le Break-Even.

 

Pour la plupart d’entre-nous, la cuisine Africaine évoque la moambe… Il ne s’agit, cependant, que d’un plat, certes fort connu, parmi d’autres. En effet, à côté de cet incontournable, il existe un choix varié parmi lequel nous pouvons citer le chikwangue, la viande de chèvre et de nombreux poissons comme le maboké, le tilapia ou encore le makayabu.

 

Pour accompagner le tout, vous disposerez de patates douces et de divers légumes comme le saka-saka, la banane plantin, le bitoké…

 

Et comme boisson favorite, nous ne pouvons que vous conseiller une bière de là-bas qui vous désaltèrera tout en se mariant parfaitement bien avec les différents plats…

 

Bienvenue en Afrique… A Bruxelles !

 

Break-Even

5 juillet 2010 - Publié dans Restos | Aucun commentaire »

Non, ce restaurant vietnamien n’est pas nouveau à  Bruxelles… Il a fermé ses portes rue d’Archimède pour rouvrir de plus belle au n° 180 de la rue Stévin, à deux pas du rond-point Schuman, à l’ombre du Berlaymont.
Ce restaurant proposant une excellente cuisine vietnamienne, ainsi que quelques plats réputés d’origine chinoise et thaïlandaise, est le seul restaurant asiatique de qualité en plein cœur du quartier européen !

 

Éclairage doux, murs blancs, gravures traditionnelles et toiles monochromes contemporaines, l’univers de la Baie d’Ha-long est agréable et zen grâce à la présence d’éléments naturels et apaisant telles ces tiges de bambou et sa fontaine produisant le bruit relaxant de l’eau qui coule…
Oui, nous sommes en Asie !

 

C’est dans ce petit univers agréable et reposant que l’on découvre une cuisine traditionnelle réalisée avec soin par Madame Maï a partir de produits frais…
Les légumes viennent du marché matinal, la viande vient de fournisseurs réputés et certains poissons arrivent directement du Vietnam où Madame Maï a acquis toute son expérience pour présenter des plats riches en saveurs réalisés avec peu de matières grasses…
Une cuisine saine respectant tout le potentiel nutritif des aliments en est le résultat !

 

Histoire de famille….
Si Madame Maï est en cuisine, c’est Monsieur Long, son époux, qui est en salle. Très accueillant, Monsieur Lang n’est pas un simple restaurateur asiatique…
Non, il connaît le métier et pour cause… Arrivé en Belgique en 1979, il a directement travaillé chez des chinois, seuls asiatiques présents chez-nous en restauration à l’époque…
«Oui, j’y ai appris le métier mais me suis très vite aperçu qu’en cuisine, l’européenne, et la française en particulier, était le must, notamment en présentation. J’ai donc travaillé pour de grands restaurants à Knokke et à Bruxelles afin d’apprendre encore avant de devenir traiteur», nous précisait-il entre l’entrée, de savoureuses bouchées de scampi vapeur, et le plat, un succulent haut de cuisse de poulet désossé et grillé au coco.
Poursuivant en langage imagé et plein de sagesse comme seuls les asiatiques savent le faire, Monsieur Long concluait: «Se lancez dans la restauration c’est comme mettre une barque à l’eau…Le courant l’emporte comme le métier vous prend et de traiteur je suis devenu restaurateur et notre fils est maintenant en salle avec moi car, oui, il va aussi apprendre, progresser et continuer !»

 

Trois services à la clientèle ou plus exactement trois services pour trois clientèles…
Le service traiteur est toujours en vigueur à la Baie d’Ha-Long d’où la majorité des plats peuvent être emportés ou même livrés sur commande aux sociétés.

 

Le midi, plus précisément de 11h30 à 15h30, c’est le service snack qui entre en action, quartier de bureaux oblige… On entre et on choisit ce que l’on veut manger grâce à un comptoir vitré où tous les plats sont exposés. On va s’assoir et on vient vous servir dans les minutes qui suivent. Cette formule permet de varier les plaisirs suivant les préparations du moment ou d’opter pour le plat du jour à 8,90 €.

 

Oublions la rapidité et l’efficacité du midi pour le calme et la tranquillité zen de l’endroit à partir de 18h00, heure à laquelle la Baie d’Ha-Long devient restaurant de classe jusqu’à 22h00…

 

Oui, oublions là l’ambiance animée du midi, laissons-nous guider par Monsieur Lang ou son fils et profitons des plats de madame Maï…
En entrée, les toujours délicieux potages asiatiques sont présents ainsi que les classiques que sont les nems, dim sum et autres rouleaux de printemps mais aussi d’autres mets légers et subtilement parfumés comme par exemple les beignets de scampis vapeur que j’ai goûtés…
Un bonheur pour les yeux et pour la bouche !

 

En plat principal, le délicieux poulet, haut de cuisse désossée grillée au coco est l’une des spécialités de la maison qui peut aussi vous le préparer à la citronnelle. Le poulet au curry rouge ou vert ou encore aux noix de cajou sont aussi très demandés par les habitués qui parfois se laissent tenter par le bœuf de première qualité proposé aux champignons, aux haricots noirs, au saté ou encore au basilic
Allez chez les asiatiques et ne pas se laisser tenter par du canard aigre-doux ou aux légumes est impensable!
Oui mais il faut bien choisir et c’est très difficile à la Baie d’Ha-long qui propose aussi variétés de porc, poissons et des scampis accommodés de nombreuses manière mais Monsieur Lang et son fils sont présents pour vous guider et vous expliquer le tout.

 

Luxe et zen! Oui, certainement mais abordable…
Les entrées vont de 4,50€ à 10,90 € et les plats de 9,90€ à 14,90€ avec un menu à 19€ et les vins sont tout aussi abordables …
Volontairement mais intelligemment limité, le choix des vins a été élaboré pour s’associer en toute harmonie aux caractéristiques de la cuisine asiatique et plus spécialement aux préparations de la maison.
Ainsi, le vin maison n’est autre qu’un Bordeaux Supérieur proposé à 14 € la bouteille, un Château Séguin 2005, Premières Côtes de Blaye, est à 18 € et un Bordeaux blanc, Château Bourdicotte 2006, est affiché à 19€ alors qu’un très bon Margaux, Château Cordet 2005, permet de se faire plaisir pour 39€.

 

Preuve est donnée par la Baie d’Ha Long que ce n’est pas parce qu’on se trouve en plein quartier européen qu’on ne peut pas très bien manger dans une atmosphère très agréable à prix raisonnables!
(Fermé les samedi, dimanche et jours fériés)

 

Raymond Euchamps

5 mai 2010 - Publié dans Restos | Aucun commentaire »

Nous ne parlerons pas cette fois d’un resto mais resterons tout de même dans les petites choses qui font plaisir à nos papilles gustatives ! Et quel plaisir ?! Celui du chocolat !

 

Chocolat de luxe bien sûr ! Qui dit chocolat haut de gamme en Belgique pense immanquablement à Godiva et à Neuhaus mais voilà, ces prestigieuses maisons ont un concurrent direct recherchant aussi l’excellence dans le domaine du chocolat, un autre de renommée mondiale, qu’est la maison française Valrhona à qui nous nous intéressons aujourd’hui…

 

Monsieur Guironnet, chef pâtissier français, créait la société en 1922. C’est dans la Drôme, à Train-l’Hermitage, que se trouve la maison mère Valrhona qui est, aujourd’hui, présente dans soixante pays dont la Belgique (Boutique Valrhona au n° 81 de la rue Marché-aux-Herbes à 1000 Bruxelles).

 

Proposant du chocolat haut de gamme pour connaisseurs et grand public, Valrhona produit des chocolats millésimés avec des fèves de l’année nommés Grands Crus… Un must !

 

Preuve de son savoir-faire, Valrhona a ouvert l’École du Grand Chocolat, école professionnelle qui forme depuis 1988 des chefs pâtissiers spécialisés dans le chocolat.

 

La dégustation d’un Valrhona étant un moment d’exception, le chocolatier a décidé de célébrer comme il se doit la fête par excellence qu’est la Fête des Mères, célébrée chez-nous le dimanche 09 mai prochain…

 

A l’occasion de la Fête des mères, Valrhona décline 52 moments d’exception à offrir à maman et à en profiter avec elle tant cette fête se célèbre en famille.

 

Dans un original coffret bucolique et festif, aux couleurs emblématiques de la marque, Valrhona invite toutes les mamans aux sources du Grand Chocolat et les initie avec passion aux saveurs uniques des Grands Crus, spécialité Valrhona, en personnalisant quatre coffrets :
Coffret 52 carrés Guanaja aux notes amères et élégantes.
Coffret 52 carrés Alpaco/Caraïbe aux accents floraux et boisés, équilibrés et voluptueux.
Coffret 52 carrés Manjari/Jivara aux teintes fraîches et acidulées, crémeuses et cacaotées.
Coffret 52 carrés, 4 grands crus: Tanariva, Caraïbe Tainori, Guanaja pour une explosion de sensations douces et caramélisées, fruitées et intenses.

 

Bref, c’est un bouquet de saveurs et d’émotions à offrir, partager et tout d’abord à découvrir du 19 avril au 16 mai, exclusivement dans les boutiques Valrhona à Train l’Hermitage, Helsinki, Copenhague, Rome et… Bruxelles au prix de vente conseillé de 24 €.

 

Johan Ximenes

5 avril 2010 - Publié dans Restos | Aucun commentaire »

Le “Per Lei” (Pour Elle) est un restaurant-pizzeria-traiteur, nouvel établissement ouvert début de ce mois au n° 18 de la Bogaerdstraat à 1785 Merchtem en lieu et place d’une… boulangerie!

 

Oui, là, au centre de Merchtem dans la rue de la maison communale, une boulangerie ne payant pas beaucoup de mine est devenue un restaurant de classe mais il faut dire que Umberto, le mari de Rosa, la patronne, est décorateur de métier. Ajoutez à celà que Rosa n’en est pas à son premier établissement et c’est sûr, non, nous n’arrivons pas là chez des débutants…
Certainement pas avec Sasso aux fournaux et Giovanni, le pizziaolo, foulard de pirate sur la tête, qui est tombé dans la pizza quand il était petit, son père ayant été patron de plusieurs établissements en Italie et ayant eu à son service un certain Antonio qui n’était autre que le champion d’Italie des pizziaoli et par qui notre Giovanni a tout appris.

 

Trois salles, une de 32 places, une de 8 et une de 16, permettent d’accueillir 56 personnes mais aussi de permettre réservation d’une salle pour toutes occassion et pourquoi pas un dîner d’affaire sans que Rosa ne doivent fermer à sa clientèle habituelle et dès les beaux jours, c’est une terrasse arrière des plus intimes qui pourra être exploitée.

 

Tantôt discret, suivant la table prise, tantôt des plus chaleureux, si on engage la conversation avec le personnel, l’intêrieur est de toute façon toujours classe.
Remarque pour les sièges dont les dossiers sont inclinés vers l’arrière pour une assise des plus confortables… Du rarement vu mais super efficace!

 

La carte est fantastique…
Les pizzas ne sont pas faites au feu de bois (maintenant interdit!) mais tout de même sur pierre traditionelle et toutes faites de A à Z maison avec produits frais de qualité… 26 différentes sont proposées!
Les viandes rouges (agneau, steak, filet pur,…) et blanches sont présentes avec bien entendu les vedettes que sont les escaloppes et osso bucco mais aussi les foies et rognons.
Les pâtes se déclinent de 23 façons!
Au rayon vins, les bons crus des Abbruzes, de Toscane et de Sicile sont bien sûr présents mais le pichet du patron est loin d’être négligeable.
Avec le café authentique comme là-bas, la Grappa, la Sambuca ou encore l’Amaretto s’imposent mais pour ceux qui ne veulent pas se dépayser à ce moment sublime, les Cognac, Cointrau et Irish Coffee sont aussi présents.

 

Pour Rosa, petite de taille mais oh combien grande en manière de recevoir, la restaurations a quatre rèles impératives: Fraîcheur, Qualité, Propreté et Présentation…
Tous les produits sont frais et de première qualité… Ainsi, précise t-elle: ” Non, il n’y a pas de concentré de tomates ici, tout est frais et même pour la base qu’est la farine, celle-ci peut être achetée par les restaurateurs pour 13 € le sac mais la mienne me coûte 22 €!”…
Et ne pensez pas pour autant que c’est plus onéreux au “Per Lei” qu’autre part car: “On gagne effectivement moins sur un plat mais on y gagne bien plus par la fidélité de la clientèle”, précise encore Rosa.

 

En ce qui concerne la propreté aussi, Rosa nous précisait: “Giovanni n’a pas son foulard sur la tête juste pour le look pirate, non, on ne cuisinne pas, même des pizzas, sans les cheveux couverts!”
Quand à la présentation, là Rosa n’avait rien a expliquer, nous l’avons constaté…

 

Prenant en entrée les scampis maison, la dégustation a commencé pour moi à la vue de l’assiette… Les scanpis, à motié décortiqués mais pas tout à fait, afin de vous facilité la tâche mais tout en  restant classe, se tenaient debout sur leur lit de sauce…  Jamais je n’avais encore vu des scanpis ainsi présentés!

 

Venait ensuite mon plat, une escaloppe du chef (crême, champignons, cognac) et là pensez-vous que j’ai vu arriver une escaloppe sur un lit de sauce ?  Bein oui mais avec trois légumes en trois des coins de l’assiette: une branche de brocolis, un demi chison braisé et des épinards entiers, tomates… A nouveau un régal pour les yeux et ensuite, j’vous dis pas!

 

Terminant mon repas par un espresso et un zabaglione au marsala, le verre de grappa me tombait en même temps… Offert par la maison comme de coutume là-bas!
Mais au fait, c’est pas ci loin là-bas… Non, c’est à Merchtem, au “Per Lei”, chez Rosa !

 

Raymond Euchamps

5 mars 2010 - Publié dans Restos | Aucun commentaire »

Ce n’est pas un établissement que nous avons découvert pour vous cette fois mais bien
2030 restaurants, hôtels et salles de séminaires de Belgique et du Luxembourg en
parcourant l’édition 2010 du Guide Delta Belgique et Luxembourg forte de 650 nouvelles
chroniques et de 125 nouveaux restos…

 

En trente-trois ans d’existence, le Guide Delta peut se targuer d’avoir acquis une
expérience peu commune dans le domaine de la gastronomie, expérience et savoir-faire
dont bénéficie également le « Guide Delta Belgique et Luxembourg ».

 

Stéphane Desmet et Yves Van Melckebeke ont repris les rênes de cette institution qu’est
« Le Guide Delta Belgique et Luxembourg » en 2008 et ont décidé d’affirmer le concept
« continuité tout en se mettant au goût du jour pour proposer surprises et nouveautés ». et
de maintenir une politique éditoriale de qualité où le maître mot est l’honnêteté
rédactionnelle.
Ainsi, il n’y a dans l’unique guide gastronomique belge aucune hésitation à supprimer de
ses pages les établissements ayant bien sûr fermé leurs portes mais aussi ceux qui
n’ont pas remporté l’adhésion de ses chroniqueurs.

 

Bien que richement fourni, « Le Guide Delta Belgique et Luxembourg » est loin d’être un
annuaire rébarbatif…
Non, il est pratique et se consulte même avec grand plaisir. On se surprend à le lire plus
qu’à le feuilleter tant il est convivial. Découvrir les nouveaux talents de la cuisine,
retrouver les endroits branchés, les bons rapports qualité-prix ou les endroits disposant
d’une belle cave est un jeu d’enfant grâce, notamment, aux pictogrammes rendant la
lecture tant aisée qu’agréable.

 

Pour le fonctionnement, c’est sous la houlette du rédacteur en chef, Philippe Longtain, et
        de Bernard Delcord, son adjoint, que des chroniqueurs gastronomiques sont lancés sur le
pays avec pour but de visiter un nombre certain d’établissements. Quant aux autres
restaurants et/ou hôtels repris dans le guide, ils sont contactés par une équipe rigoureuse
laissant peu de place à l’improvisation…
Cette façon de travailler est un gage de confiance permettant au lecteur d’avoir à tous
moments sous la main un ensemble de données vérifiées et mises à jour pouvant leur
assurer de choisir au mieux le restaurant de circonstance ou d’envie dans un lieu voulu.

 

« Le Guide Delta Belgique et Luxembourg » est pour 24,75 € tvac, vous en conviendrez,
un outil incontournable pour beaucoup d’entre nous régulièrement à la recherche  de
restaurants pour déjeuner ou dîner d’affaires, d’hôtels pour les déplacements ou encore de
salles de séminaires ou pour réunions de travail.

 

Et ce n’est pas tout…
« Le Guide Delta Belgique et Luxembourg » est largement complété par un site internet
convivial et continuellement remis à jour. Ce sont plus de 6.000 adresses fiables et
répertoriées avec soin qui sont consultables sur le site internet avec système de
réservation
« mail to phone » permettant à tous moments de réserver une table par simple
envoi d’un mail… Et c’est le restaurateur qui vous appelle !

 

Raymond Euchamps

5 février 2010 - Publié dans Restos | Aucun commentaire »

En ce début d’année 2010, nous n’allons pas vous présenter un nouveau restaurant mais bien une boisson qui accompagne tout bon repas : le vin !

 

Quand on pense au vin, la France vient fréquemment à l’esprit avec ses nombreuses régions vinicoles mais également l’Italie, le Portugal ou, encore, l’Espagne… Et peu de gens pensent à la Wallonie, alors que notre région produit des vins d’une qualité qui n’a rien à envier à ceux de ces contrées plus méridionales…

 

 

Ainsi, à Bovesse (La Bruyère), un village situé à proximité de Namur, nous avons découvert le « Domaine du Ry d’Argent » qui, sur 5 hectares plantés de cépages Régent, Cabernet-Jura, Dornfelder et Solaris, produit des vins rouges, blancs et rosés d’une excellente qualité qui se marieront facilement avec vos mets les plus raffinés.

 

Ce domaine vinicole, qui tire son nom du ruisseau qui coule au pied du vignoble, est le fruit de la volonté de Jean-François Baele qui, ayant remarqué que certaines de ses terres convenaient particulièrement bien à la vigne, a décidé de reconvertir une partie de l’exploitation agricole familiale dans la production vinicole.

 

La réussite a, d’ailleurs, été rapidement au rendez-vous avec une production qui, l’an dernier, s’est montée à plus de 34.000 bouteilles dont une partie a été commercialisée par de grandes enseignes qui ont souhaité ajouter ces vins à leur offre en magasin.

 

Il vous est cependant loisible de vous rendre au domaine et, si le cœur vous en dit, vous pourrez même participer à une dégustation et visiter les vignes et installations… Ce qui vous fera, au passage, une belle après-midi de villégiature !

 

Pour les avoir goûté, nous pouvons vous certifier que les vins du « Domaine du Ry d’Argent » sont d’une excellente qualité et nous ne pouvons que vous conseiller de faire confiance à ces produits de notre terroir.

 

Break-Even

5 janvier 2010 - Publié dans Restos | Aucun commentaire »
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